Je déteste le statut quo

Je déteste le statut quo

 

Geneviève Gazaille

The Storyteller Communications & Marketing

 

J’aime le changement. Je déteste le statut quo.

Ce n’est pas pour me vanter mais j’ai toujours pensé que c’était l’une de mes principales qualités.

Je suis celle qui changeait d’emploi à tous les 2-3 ans. Pendant longtemps, j’ai pensé que les contrats étaient une réalité de l’industrie avec laquelle je composais. Jusqu’au jour où celui qui allait devenir mon dernier patron me fasse remarquer en entrevue que c’était un signe inquiétant pour lui, que j’allais peut-être les laisser tomber sans crier gare. C’est à ce moment que j’ai réalisé qu’en fait, je les recherchais peut-être volontairement ces postes à durée déterminée, qui m’assuraient en quelque sorte une porte de sortie.

Je suis restée auprès de cet employeur pendant plus de 4 ans (!) avant de lancer mon entreprise. Il faut croire que je commençais à aimer mon confort!

Blague à part, j’ai compris que pour me sentir vibrer et m’emballer, ça me prend de la nouveauté. Je ne parle pas d’une révolution mais bien du petit quelque chose qui me donne l’impression de me réinventer et de contribuer. Loin de moi le désir de juger. Mais je sais que ça me prend des défis et un entourage qui partage ma philosophie pour mordre à pleines dents dans la vie.

C’est d’ailleurs quelque chose que je tente de transmettre à mes clients. Si se promouvoir et se mettre de l’avant est essentiel pour réussir en affaires, ça ne veut pas dire que ça vient facilement! Imaginez! Même Mère Supérieure en a témoigné!

La bonne nouvelle, c’est qu’il y a de l’espoir. Une sortie de zone, ça peut se faire par étape. Que ce soit de se familiariser avec différentes façons d’assurer la visibilité de son entreprise, de lancer un nouveau produit ou d’adopter une identité complètement alignée à qui on est, il n’y a pas d’obligation de tirer sur le band-aid d’un coup sec. Tout le monde peut y aller à son rythme.

Je pense que l’important, c’est de reconnaître le moment où on arrête d’évoluer et d’avoir une conversation avec soi-même en toute honnêteté. Je suis loin d’être l’aventureuse qui se lance corps et âme et réussit à tout coup. Comme probablement une majorité d’entre nous, je suis celle qui s’empêche parfois d’avancer, figée par les « Mais si… » qui envahissent mon esprit.

Or, de plus en plus, je me rends compte que la vie est trop courte pour ne pas être vécue.

Qu’attendons-nous?!

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