Dimanche dernier, j’ai fait mon bilan avec Mélanie Ghanimé.
Et parmi tout ce qui a émergé, il y a une vérité qui s’est imposée avec une clarté presque inconfortable :
Je veux être authentique. Vraiment.
Arrêter de jouer une game.
Arrêter de vouloir plaire à tout le monde.
Arrêter de me demander ce qu’une “présidente fondatrice du RMA” devrait être.
Parce que la vérité, c’est que tout le monde a une opinion.
Sur comment je devrais parler.
Sur comment je devrais me comporter.
Sur comment je devrais m’habiller.
Un jour, on m’a même dit que je n’avais pas l’air d’une présidente de réseau d’affaires.
À cause de mes vêtements.
De ma coiffure.
De mon maquillage.
Et même si j’ai fait semblant que ça glissait…
ça m’a marquée.
Inconsciemment.
Le masque invisible
Pendant longtemps, j’ai essayé de correspondre à une image.
Une image floue.
Changeante.
Impossible à satisfaire.
J’ai porté un masque.
Pas toujours consciemment.
Mais assez pour m’éloigner un peu de moi.
En 2026, ce masque-là…
je le laisse tomber.
La présidente que je choisis d’être
En 2026, je serai une présidente :
– Accessible, proche de ses clientes
– Qui écrit elle-même ses posts
– Qui répond à ses courriels
– Qui maintient son site web
– Qui connaît ses chiffres et demande de l’aide à sa comptable
Une présidente fière de porter tous ses chapeaux.
Même celui de cowgirl.
Même ses casquettes pour aller encourager les équipes sportives qu’elle aime — dont celle de son 3e enfant.
Une présidente qui va partager des photos d’elle en voyage.
À la plage.
En maillot.
Avec sa cellulite.
Avec les traces bien réelles de 5 maternités sur son corps.
Parce que ce corps-là a vécu.
Il a porté.
Il a donné.
Et il mérite d’être honoré, pas caché.
Voyager sans culpabilité
Je serai aussi une présidente qui ne se sent plus coupable de voyager.
De laisser sa famille à la maison.
De partir souper avec ses chums de filles.
Parce que ces soupers-là, ces voyages-là, ces moments-là, ça vaut parfois bien plus qu’une thérapie.
Je reviens plus alignée.
Plus calme.
Plus présente.
Meilleure mère.
Meilleure conjointe.
Meilleure leader.
Être soi comme acte de leadership
En 2026, je choisis de ne plus jouer un rôle.
Je choisis d’être moi.
Pas parfaite.
Pas lisse.
Pas conforme à toutes les attentes.
Mais vraie.
Entière.
Humaine.
Et si ça dérange?
C’est correct.
Parce que le leadership le plus puissant que je peux incarner aujourd’hui, c’est celui qui dit aux femmes autour de moi :
Tu peux réussir sans te renier.
Tu peux être leader sans te déguiser.
Tu peux être toi… et c’est suffisant.
